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Témoignage
11/05/2010

Les parasites externes sont de retour
15/04/2010

Les nouveautés 2010 sont enfin disponibles !!!
02/02/2010

Je tiens à vous féliciter pour vos produits, surtout Phyto Défense.

Mon chien a contracté la Leishmaniose l'an passé, il avait un taux de 1200, les traitements vétérinaires lui provoquaient  des effets secondaires indésirables.

J'ai stoppé les piqures et cachets et j'ai doublé la dose de Phyto Défense. Son taux est passé à 160 durant 6 mois, aujourd'hui il est de 80.

J'ai totale confiance en vous et vos produits, vous en remerciant.

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Les produits anti-parasitaires envahissent les pharmacies, les étagères des vétérinaires, les super-marchés et même nos stations-services... C'est vrai, qu'avec le retour de la chaleur les propriétaires de chiens, de chats et même de
NAC, ont toutes les raisons de s'inquiéter.



Les puces, qui se sont habituées à tout ce qui est chimique, provoquent des démangeaisons intenses. L'animal se gratte, la peau se détériore, s'infecte et l'animal dépérit.
Les tiques, qui elles aussi sont partout, se fixent sur la peau, et en suçant le sang permettent le passage de micro-parasites qui vont détruire les globules rouges. La "piroplasmose" est une maladie grave qu'on sait soigner, certes mais  qui laisse trop souvent des séquelles.

Ces parasites qui vivent aussi bien dans les bois que dans les champs et même dans les quelques espaces verts de nos villes, sont parfois peu visibles et surtout chez nos animaux à poil long.
Il faut agir, empêcher les parasites de s'approcher de trop près...tout en restant aussi peu toxique que possible...et pour nos animaux et pour leurs proches y compris les enfants.

"Phyto anti-tiques"
qui ne contient que des plantes semble tenir le pari. Il faut l'utiliser très régulièrement en surveillant ce qui se passe dans la nature. Votre participation est indispensable à l'efficacité du produit. "Phyto anti-tiques" repousse les puces, les tiques et même les moustiques qui dans le sud sont responsables de la leishmaniose, une autre maladie grave. Lisez attentivement le mode d'emploi :

"Phyto anti-tiques" doit figurer dans l'armoire à pharmacie de votre compagnon...
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Nous sommes heureux de vous présenter les nouveautés de notre gamme en ce début d’année. Nous allons vous les présenter brièvement ici, mais sachez qu’une nouvelle documentation est dores et déjà disponible, cette édition a une nouvelle fois été profondément remaniée pour être plus lisible, plus agréable à parcourir et à utiliser. Vous pouvez déjà la demander ou la consulter en ligne sur le lien suivant :

www.phyto-compagnon.com/brochure

Commençons par vous présenter les nouveautés :

Une huile de poisson de hauts fonds particulièrement riche en oméga-3 qui protègera le c½ur et les artères en luttant contre le mauvais cholestérol et les tri glycérides. Mais aussi pour son action bénéfique sur le cerveau, les tissus nerveux, les yeux et les os. Phyto Omega est conditionné en capsules huileuse.

Un complexe en gemmothérapie destiné à aider les animaux atteints d’épilepsie en calmant, l’hyperactivité cérébrale source de ces crises, vous le trouverez sous l’appellation Complexe n° 22.

Suite à une demande croissante, nous vous proposons désormais deux conditionnements possibles pour le Phyto Arti+, en 50 ou en 200 comprimés.

Il est aussi à noter que les dénominations de nos complexes de gemmothérapie sont passées en numérique (N° 11 pour allergie, N° 17 pour c½ur, N° 25 pour vision et N° 22 pour la nouveauté contre l’épilepsie). Les anciennes dénominations resteront tout de même présentes sur certains supports afin que chacun d’entre vous puisse s’y retrouver.

Nous sommes comme d'habitude à votre entière disposition pour toute demande de renseignement complémentaire.

L'Equipe Phyto Compagnon

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Bonjour à tous,

Nous sommes heureux de vous annoncer que nous avons mis en place un système de parrainage. Ainsi tous nos clients qui feront connaître nos produits à leur entourage seront désormais récompensés.

Quand vous parrainez un filleul qui valide une commande sur notre site, vous vous verrez attribuer une réduction de 7 euros sur votre prochaine commande, en parallèle votre filleul bénéficiera lui aussi de conditions avantageuses puisque pour sa première commande nous auront le plaisir de lui offrir un Phyto Anti Tique et Puce.

Concrètement comment cela se passe-t-il ???

Rien de plus simple, lors de son inscription votre filleul devra renseigner l'email ou le code client de son parrain. Ainsi le cadeau sera automatiquement attribué à votre filleul et vous recevrez par email un code promo qui vous permettra de bénéficier de votre réduction. Attention, ce code promo a une validité de 2 mois.

Vous êtes nombreux a conseiller jusqu'à aujourd'hui nos produits à votre entourage, nous en sommes conscient et nous avons trouvé légitime de récompenser ainsi nos fidèles clients.

Nous restons comme d'habitude à votre entière disposition pour toute demande de renseignement complémentaire.

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Chers clients,

La rentrée est arrivée... Nous savons combien cette période peut être difficile pour différentes raisons... fin de la période estivale et des vacances... reprise du travail... changement de temps...

Nous avons décidé pour cette rentrée 2009 d'aider et d'accompagner nos fidèles clients. Aussi nous sommes heureux de vous faire bénéficier à compter d'aujourd'hui et jusqu'au 20 septembre d'une réduction de -10% sur tout notre site.

Pour bénéficier de cette réduction, il vous suffit de saisir le code promo "RENTREE".

Plein de nouveautés sont en train de se profiler pour le mois d'octobre... nous ne manquerons pas de vous tenir informé.

En attendant nous vous souhaitons à toutes et à tous une excellente rentrée !!!

A bientôt

L'Equipe Phyto Compagnon


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Les animaux et les plantes vivent ensemble depuis les débuts de l'humanité. Ils se comprennent, se respectent et c'est cette entente que proposent nos différents produits.
Nous avons essayé de mettre au point une gamme qui couvre presque tous les grands appareils...mais aussi le comportement, l'hygiène et la lutte contre les parasites internes ou externes.
Nous utilisons les parties actives des plantes et respectons les règles de préparation et de conservation.
Nos produits sont bien acceptés par les animaux... vos courriers nous le confirment. Nous n'en resterons pas là... aussi avons nous créé ce blog pour garder le contact avec nos clients et recueillir vos avis et vos suggestions.
Nous souhaitons vous aider, au quotidien... à vivre mieux avec vos animaux, et, à les soulager aussi "naturellement" que possible.

Jacqueline Peker


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Forts de nos valeurs, nous vous l'avions promis lors de l'édition du catalogue 2009, notre site Internet a été
totalement repensé. Plus fonctionnel, plus agréable il vous offrira aussi une foule de nouveaux services et un blog qui sera pour vous tous un lieu d'échange unique pour partager votre expérience de santé au naturel pour vos animaux.

Alors, concrètement, que vous apportera
le nouveau site ?


Eh bien, tout y est plus simple, plus clair, plus agréable à utiliser. Passée cette première impression, on y découvre que l'on peut y créer son propre compte client. Il est strictement personnel et confidentiel. C’est un accès réservé qui vous permet évidemment de vous procurer les produits de notre gamme mais aussi de connaître leur disponibilité, de suivre à la trace vos commandes, de consulter vos factures ou de parrainer des amis tout en bénéficiant de remises très  intéressantes sur vos prochaines commandes. Dans la partie accessible à tous, vous retrouverez tous nos produits avec leurs fiches produits complètes et une foule de conseils divers et variés.

Pour ce qui est du blog:

Il sera pour chacun d'entre vous un espace infini d'échange, et c'est là que se trouve notre grande surprise... il vous permettra à tous de retrouver les conseils de Jacqueline Peker pour la partie santé et de Danièle Mirat pour la partie comportementale de nos chers et fidèles compagnons.

Vous pouvez d'ores et déjà vous connecter sur votre tout nouveau compte client :
Code d'accès : votre référence client (qui figure sur votre dernière facture).
Mot de passe : votre code postal (vous pourrez également modifier et personnaliser).

Pour fêter cette grande nouveauté, nous vous offrons des conditions d'achat avantageuses valables jusqu'au 30 juin 2009. Le code promo pour profiter de cette réduction est:

 NOUVEAUSITE

Une réduction de 5 % sur tous nos produits quelle que soit la quantité commandée (remise non applicable aux frais de port). Nous aurons le plaisir de vous offrir un "anti-tique et puce" dès 70 euros d'achat et nous vous offrons les frais de port dès 100 euros d'achat.

Alors n'hésitez plus, venez découvrir notre nouveau site et profitez sans attendre des remises offertes à cette occasion.

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Depuis quelques années, les médias relatent des cas de morsures graves occasionnées par des chiens. Le plus souvent les victimes sont des enfants. Devant tant de violence et d’émotion, il est difficile de réagir avec objectivité.

Le but de cet article n’est pas de dénoncer les médias qui surfent sur le sensationnel, de culpabiliser les propriétaires de chien ou de stigmatiser telle race de chien.
Il s’agit de prendre du recul, d’amener chacun à s’interroger, de prendre en compte tous les aspects du problème.
Certains accidents dramatiques font la une, mais au quotidien de nombreux enfants sont mordus par « le gentil chien » de la famille.
Comment ces accidents se produisent-ils ? Quelles circonstances ont amené ces chiens à mordre ?

Aurait-on oublié que les chiens, quelle que soit leur race et leur taille, possèdent une mâchoire et des crocs et qu’ils peuvent être amené à s’en servir ?
Chaque morsure est la conséquence d’une situation conflictuelle pour l’animal.
Qu’il soit caniche ou rottweiler, n’importe quel chien confronté à trop de pression peut devenir agressif.
Et bien sûr s’il pèse 30 kg et possède une forte mâchoire (un Labrador par exemple), les blessures seront plus graves…

 

Alors au lieu de légiférer sur certaines races, il vaudrait mieux aider les familles à prévenir ces situations à risque. Quelquefois, c’est bien involontairement que nous amenons le chien à n’avoir d’autre alternative que celle de mordre.
Quelles sont ces situations ? Il est bien sûr impossible d’en faire une liste exhaustive, mais on peut distinguer plusieurs catégories :
•    Les chiens subissant toute leur vie des maltraitances, en particulier avec des méthodes de dressage violentes. Ces animaux subissent un tel mal être qu’il est impossible de prévoir quelle sera leur limite de tolérance à la souffrance et comment ils réagiront alors.
•    Notre société de plus en plus « sécuritaire » produit des animaux qui sont de véritables armes de défense ou d’attaque. Comment être sûr que l’animal puisse savoir à qui il doit s’en prendre : au voleur ou au fils du voisin ? Ces chiens ne sont pas « méchants », ils ont été préparés par l’homme à une fonction bien définie, mais si en plus le conditionnement est mal réalisé ?
•    Le chien est trop souvent acheté en cadeau pour un enfant, mais ce n’est pas une peluche ! le chien continuellement harcelé par un enfant (tirage de poils, d’oreilles, réveil en sursaut…), s’il est physiquement bloqué et ne peut se soustraire à cette situation peut mordre pour faire cesser cela.  Les premières fois il aboiera, puis poussera l’enfant et si cela continue il n’aura d’autre solution que celle de mordre.
•    Parce que nous croyons bien faire, nous attribuons parfois au chien une place qui n’est pas la sienne au sein de notre famille. Le chien ne peut pas s’identifier à un être humain et il sera forcément en proie à un malaise. Certains chiens peuvent alors tenter de clarifier cette situation comme il le ferait avec d’autres chiens. C'est-à-dire que s’il le faut ils utiliseront leurs crocs !

Ces situations ne sont que le résultat de ce que l’homme fait vivre à l’animal.
Quand en plus de subir tout ce stress, les chiens ont été mal socialisés (leur rapport amical avec l’homme n’a pas été mis en place lorsqu’ils étaient chiots), nous créons effectivement des chiens potentiellement dangereux.
Il est toujours possible de supprimer certaines races de chiens. Pour quoi faire ?
Si rien ne change, demain des accidents se produiront avec d’autres races de chien…

Il est très important de pouvoir faire des actions préventives. Euthanasier un chien après l’accident, c’est trop tard. Le drame a eu lieu.
Les comportementalistes spécialistes de la relation homme-chien peuvent apporter leur aide aux familles en proposant une approche plus respectueuse de l’animal et en faisant partager leur connaissance des codes sociaux et du comportement du chien. Ils luttent contre les sévices proposés par certaines méthodes d’éducation musclées et l’instrumentalisation du chien comme arme de défense.
Leur but est de rendre agréable la cohabitation entre les humains et les chiens pour que chacun puisse s’épanouir au sein de cette relation.

C’est en apprenant dès le plus jeune âge comment agir avec le chien de la maison, comment se comporter avec un chien inconnu et comment offrir un environnement serein à son compagnon à quatre pattes  que bien des morsures seront évitées.

 
                                                                                                          Françoise Lermite.
                                                       www.comportementaliste-chien-chat-24.fr



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L'acquisition de la propreté est un apprentissage
Petit chiot ne naît pas propre, c’est à vous Supers maîtres de le lui enseigner ! Il s’agit donc de se comporter en Super profs pour lui faciliter « la tache » et ne pas retarder les choses.

Dur dur pour tout le monde !
Point de vue de Petit chiot : Il doit apprendre à la fois à se retenir dedans et à faire dehors ! Très compliqué !
Point de vue du propriétaire : Il doit apprendre à être patient et à observer son chiot… Et parfois, il doit en plus lutter contre les mauvais conseils et la contrariété ! Pas évident !

Quelques conseils pour réussir


1/Choisir un endroit propice    
•    Un endroit calme, sans trop de stimulations (aversives ou positives), pour ne pas distraire Petit chiot qui risquerait « d’oublier » de faire ses besoins dehors et de les faire sitôt rentré à la maison (lieu sûr et calme).
•    Offrez à votre chiot la possibilité de faire ses besoins sur son substrat préférentiel. Observez votre animal sur divers substrats (herbe, béton, terre…) et voyez lequel le stimule le plus (sur lequel il urine ou défèque le plus rapidement).

2/Choisir le moment opportun
•    Pour éviter les accidents, sortez-le rapidement après les phases de repas, de jeu ou de repos. A 8 semaines, les sphincters de votre petit compagnon sont difficilement contrôlables… Il fait ses besoins quasi instantanément après chaque « moment important » de sa petite vie.
•    Observez votre chiot, s’il exprime une envie sortez-le tout de suite ! Avant de se soulager, Petit chiot se comporte de façon caractéristique : il s’agite, renifle le sol et tourne en rond pour stimuler la descente des excréments dans son intestin (péristaltisme). C’est le moment de le sortir.

3/Organiser la digestion des aliments
    En proposant une nourriture en quantité adaptée, à horaire fixes et de façon organisée.

4/Gérer la situation en cas d’accident
•    NE PUNISSEZ PAS PETIT CHIOT ! Même pris sur le fait. Comment voulez vous qu’il comprenne qu’il faut éliminer dehors si vous réprimez ce même comportement (qui plus est naturel) dedans ? Certes le contexte est différent mais Petit chiot lui, pourrait ne pas saisir la nuance… Résultat : un apprentissage retardé ! Votre petit compagnon peine à comprendre ce que l'on attend de lui, se cache pour éliminer hors de votre vue ou se retient jusqu’au dernier moment ! Si pris sur le fait, vous avez le temps de le transporter dehors, faîtes le immédiatement (mais calmement) afin de lui permettre d’assimiler que le bon comportement consiste à faire à l’extérieur. Si vous devez descendre 3 étages, jouez plutôt la carte du « pas vu pas pris ! ».
•    Ne pas punir signifie ne pas réprimer c'est-à-dire ne pas taper, ne pas crier dessus, ne pas dire « NON » ! Et bien sûr ne pas « mettre le nez dedans ». Une punition mal adaptée (comme c’est presque toujours le cas) pourrait conduire votre chiot à ingérer ses excréments par peur de se faire mettre le nez dedans…
•    Contrôlez votre mécontentement autant que faire ce peut. Petit chiot ne peut pas comprendre qu’il a mal agit (la culpabilité est le propre de l’humain).
•    Nettoyez hors de sa vue pour éviter qu’il ne vienne patauger dedans et ne prenne votre attitude baissée (agitant votre morceau d’essuie-tout) pour un appel au jeu. Evitez d’utiliser de la javel (stimulant du comportement de miction).

5/Les astuces en plus

•    Prévoir en cas d’absence : Si vous devez laisser Petit chiot seul à la maison avant l’achèvement de son apprentissage de la propreté, limitez l’espace qu’il peut occuper pour faciliter le nettoyage. Sortez-le avant de partir et dès votre retour.
•    Une fois Petit chiot plus alaise avec la propreté, augmentez progressivement l’intervalle de temps entre deux sorties (sans exagération, pas plus de quelques heures entre deux sorties !). Adulte, il saura se retenir pendant vos absences.
•    Félicitez le s’il fait ses besoins au bon endroit, gratifiez-le de vos plus beaux compliments (« c’est bien ! ») pour lui manifester votre contentement et l’inciter à recommencer. « On obtient bien davantage et plus vite, en récompensant un comportement souhaité, plutôt qu’en punissant le comportement non désiré. » Danièle Mirat.

Enfin, gardez patience et courage !

Attention ! A ne pas confondre avec un mauvais apprentissage de la propreté
    Les comportements de malpropreté ne sont pas toujours la résultante d’un mauvais apprentissage. Si votre chien est propre et se met à faire ses besoins à la maison, il peut s’agir d’un problème physiologique (maladie) à voir avec votre vétérinaire, ou de l’expression de tout autre chose… A voir avec votre comportementaliste.


Je remercie Danièle Mirat et son article "L'apprentissage de la propreté" qui est à l’origine de ce texte et l'a largement inspiré.


                                                                                         
Julie Decompte

Site : www.comportementaliste-chien-chat.fr Blog : www.comportementaliste-chien-chat.fr/blog



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La cohabitation avec un être vivant qui n’est pas de notre espèce, ne devrait jamais s’envisager sans une réflexion préalable à propos de tout ce qu’elle implique, pour chacun des individus concernés et même leur entourage. Pourtant, nombre d’entre nous se proposent un jour de cohabiter avec un animal familier (en grande promiscuité parfois) sans se poser vraiment toutes les questions essentielles.


Pour s’aventurer par exemple dans une cohabitation avec un chien ou un chat, suffira-t-il d‘en avoir côtoyé de plus ou moins près au préalable, pour penser bien les connaître ? La vie avec ce compagnon à 4 pattes ne restera-t-elle pas alors basée sur l’empirisme, nourri de croyances et idées reçues ? Si l’empirisme est bien une source de connaissance, il ne serait pas raisonnable d’en rester à cette première étape pour d’harmonieuses cohabitations avec un animal. Une approche scientifique des divers aspects de la biologie du chat et du chien (spécialement leurs particularités éthologiques* et écologiques) devrait être la 2ème étape à aborder, pour ajuster de meilleures conditions de relations avec l’une ou l’autre espèce animale, et préserver ainsi le bon équilibre de chacun des cohabitants   

Vivre en harmonie avec un chien


Une large diffusion de connaissances à propos du  chien (livres et articles, sites et forums sur l’Internet) continuent de laisser peu de place à un autre regard que celui d’une culture cynophile de type dominant-dominé, sur nos relations avec cet animal. Pourtant, nombreux sont les propriétaires de chien à vouloir entretenir des relations d’égalité et fraternité avec ce compagnon à 4 pattes. Alors, autant la culture du dominant-dominé est caricaturale (et sûrement pouvait-on s’en contenter jusqu’au 19ème siècle), autant celle de l’égalité-fraternité est utopique, concernant les relations possibles entre l’Homme et le chien. Aucune des ces 2 approches ne tient compte de ce que qu’est la réalité de situations d’étroites cohabitations des 2 espèces, humaine et canine, en présence.  

La culture cynophile du dominant-dominé


L’une affirme à qui veut l’entendre, que le chien doit se situer au bas d’une échelle hiérarchique familiale, avec pour consigne de se comporter en « dominant » vis-à-vis de lui. Pour cela, Il faudrait par exemple, passer les portes avant lui, manger avant lui, reléguer son panier hors tout lieu dit stratégique, et lui interdire toute occupation de lit-fauteuil-canapé. Si le chien venait à désobéir (ex : aboyer, détruire ou souiller de ses déjections, ou pire : agresser !) on doit le punir avec des prises par la peau du cou, placages, secousses vigoureuses, et autres mise en cage ou usage de colliers électriques. Derrière ces démonstrations, l’idée serait d’appliquer à nos relations avec cet animal, ce qu’il nous a semblé voir s’exercer au sein des meutes de loups et autres chiens sauvages. L’application des consignes simplistes (citées plus haut) devant donc conduire le chien à se repérer comme le « dominé » au sein d’un groupe appelé « famille-meute » ! Mais voilà, nous ne sommes pas des chiens et demandons-nous plutôt ce que soulèvent en eux tous ces comportements destinés à nous faire évaluer comme leurs « dominants »… Nos observations de meutes de canidés sauvages (en partie interprétées sous un angle bien anthropomorphique) peuvent-elles nous conduire raisonnablement à déduire que ce qui s’exerce (ou ce que nous croyons voir s’exercer) en leurs seins, peut s’appliquer à des situations n’ayant strictement rien de commun… ex : celles d’étroites cohabitations de 2 espèces différentes.  

La culture égalité-fraternité


L’autre culture (à total contre courant de la précédente) voit s’évertuer des humains qui veulent cohabiter en égalité-fraternité avec leur chien (égal, mais captif !) attendant de lui qu’il produise ce que seul un être humain pourrait produire à sa place, comme par exemple : comprendre tout ce qu’on lui dit ! (Faut-il préciser ici, que le chien n’a pas accès à la sémantique).      

Alors que faire ?


On observe que le premier besoin du chien est sans doute bien celui de vivre au sein d’une organisation structurant les rapports entre lui et chacun des individus d’un groupe constitué. On observe également que caricaturer (comme le fait la culture cynophile) ou nier (comme le font les tenants de l’égalité-fraternité) l’existence de ce besoin propre à son espèce, ne  conduit pas le chien à des échanges épanouissants dans ses relations avec l’humain. On peut par contre remarquer que la mise en place d’une circulation précise des échanges (qui seront uniquement à l’initiative des humains) revient à respecter le chien dans son besoin de règles régissant les rapports de vie en groupe. Il devient alors facile d’avoir la coopération d’un chien qui sait ce qu’il peut faire puisqu’il attendra les propositions qu’on lui fera  (et ce qu’il ne peut pas faire, puisqu’on ne lui a pas encore demandé !) Il n’est pas « obéissant » il se rend juste disponible, et lui proposer alors de dormir dans notre chambre n’en fera pas un délinquant, comme de manger avant nous non plus. Sans une aide éclairée, une si fine gestion des rapports avec le chien n’est cependant pas évidente à appliquer dans le quotidien d’une cohabitation, surtout si l’on veut basculer d’un ancien mode relationnel à l’autre. Le comportementaliste est là pour aider à ces bascules si le besoin s’en fait sentir dans une famille, et son travail relève toujours d’une individualisation des conseils, principalement en consultation à domicile. Toute cohabitation est unique par la personnalité et la sensibilité des divers individus la constituant (humains et chiens) et les conseils d’organisation pratique valables pour les uns, ne le seront pas forcément pour d’autres. Cela reviendrait encore à caricaturer cette infinie complexité (et richesse) des liens que peuvent tisser et entretenir des êtres vivant respectueux de l’autre. Avec un chien, la véritable harmonie d’une cohabitation supposera donc d’abord d’abandonner croyances, idées reçues, valeurs dépassées (le tout sans fondement scientifique) et puis d’instaurer une règle interactionnelle précise régissant le quotidien. Pour cela, il y aura nécessité  de s’ajuster à la sensibilité propre de l’animal (déjà façonnée lors de son développement précoce à l’élevage ou dans sa famille de naissance) pour lui faciliter l’adaptation à une vie sociale parmi des humains. *Ethologie : science de l’étude du comportement animal dans son environnement naturel  

Danièle Mirat  - Comportementaliste
Site Internet : http://www.communicanis.com  


Vivre en harmonie avec un chat

La présence, dans l'habitat, des différents éléments que sont le végétal, le minéral, et l'animal semble de fait apporter l'harmonie. Cependant, vivre avec un ou plusieurs chats peut être source de difficultés, et donc de dysharmonie. De la même façon que l'on peut avoir "la main verte" avec le végétal, il est possible de vivre avec un animal en favorisant son bien-être, permettant en conséquence d'accroître l'harmonie de la maisonnée.   La grande règle de base pour que le chat soit heureux, est de lui proposer un contexte de vie en correspondance avec ce qu'il est. On s'attachera donc à connaître de lui : sa socialité (à d'autres chats, d'autres animaux, aux enfants), sa territorialité (besoin d'élargir son territoire ou au contraire très casanier), ses besoins d'affection (tendance à l'hyper attachement, ou très indépendant), ses besoins en stimulations (chat très actif ou très calme).   L'habitation que nous proposons au chat doit donc être en accord avec ses besoins : Nos temps d'absences (nombre d'heures de solitudes pour le chat), l'espace disponible (surface de la maison), l'accès ou pas à l'extérieur (Balcon ? Courette ? Jardin ? Zone pavillonnaire ?), la présence d'autres chats ou animaux etc. La prime enfance du chat détermine en grande partie le caractère du chat et ses besoins. C'est aussi parfois simplement une question de personnalité. Quoi qu'il en soit, l'adéquation entre CE chat et CETTE habitation est la clé d'une harmonie et du bien-être de chacun des cohabitants. En effet, il n'est pas rare qu'un chat vive très mal (au point d'en devenir agressif ou malpropre) d'être dans une maison qui ne lui correspond pas. Sachant que les problèmes de malpropreté sont de loin les plus fréquents (près de 40 % des chats stérilisés continuent de faire leurs besoins en dehors de la litière), il est intéressant de connaître les règles de base autour de la litière. Contrairement à l'idée couramment répandue, dire que le chat est animal propre et qu'il n'apprécie pas une litière sale n'a aucune pertinence. Sa litière est son lieu de marquage urinaire et fécal. Il a donc intérêt à ce que cette litière comporte suffisamment ses propres odeurs. Sitôt qu'on lui nettoie sa caisse, son premier réflexe est donc d'y remettre ses odeurs. Toute invasion olfactive dans cette litière sera à bannir, y compris ce que l'on classe communément comme des attractifs (eau de javel, cataire, herbe à chat). Si l'on veut rendre une litière plus attrayante, elle ne doit pas avoir de couvercle, ni se trouver dans un lieu trop caché, ni être trop nettoyée. Un peu de terreau ajouté au substrat habituel peut être attractif.   Pour son bien-être, le chat doit également disposer de lieux pour se faire les griffes, de lieux de couchages confortables, le tout si possible dans des matières naturelles (coton bio, laine, bois, carton). Pour sa santé, l'homéopathie, la phytothérapie, les fleurs de Bach sont autant d'outils naturels très souvent utilisés pour soigner minou. Faire évaluer le bien-être du chat, ou résoudre des difficultés comportementales font partie des fonctions du comportementaliste, qui sera à même de rétablir l'harmonie dans la cohabitation Humain/Chat.

Florence Cailliot-d'Ivernois – Ethologue et Comportementaliste Site Internet : http://www.comportementaliste-chat.com 

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Les premières chaleurs sont là et avec elles les parasites (tiques, puces...). Il faut impérativement protéger nos compagnons contre ceux-ci. Il existe des solutions naturelles et efficaces pour cela.

Grâce à l'action des huiles essentielles, vous protègerez de manière efficace votre compagnon à quatre pattes.

Quelques gouttes du complexe Phyto Anti-Tiques et Puces (huile de Neem, HE Tea Tree, HE Citronelle, HE Géranium Rosa, HE Lavandin) et votre animal sera protéger et ainsi prêt pour de longues ballades dans la nature en toute sécurité.


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